Mon premier IAM

Comment le justifier ?

Combien vous coûte la gestion manuelle des comptes ?

Avant de parler d’IAM, regardez ce que vous payez déjà : le temps IT passé sur chaque arrivée, départ et changement de poste, les licences qui continuent de tourner après un départ, les comptes oubliés. Avec ces chiffres, vous saurez si automatiser un premier périmètre est rentable chez vous.

Ouvrir le calculateur ROI Gratuit, sur ariovis.fr — questionnaire en 7 étapes.

Les sept chiffres à préparer

Le calcul ne vaut que ce que valent les chiffres saisis. Les réunir prend une demi-journée ; à défaut, une estimation honnête suffit pour une première lecture, à condition de la noter comme telle.

  1. Nombre de collaborateurs

    Effectif géré, prestataires compris s’ils ont un compte.

    RH

  2. Arrivées, départs et changements de poste sur 12 mois

    Le volume qui déclenche du travail IT.

    RH

  3. Temps IT pour une arrivée et pour un départ

    Tickets, création du compte, groupes, messagerie, applications. Chronométrez-en deux ou trois.

    Support IT

  4. Délai avant qu’un arrivant ait tous ses accès

    Entre sa date d’arrivée et le dernier accès ouvert.

    Support IT, managers

  5. Licences encore actives après un départ

    Rapprochez la liste des partis et les comptes Microsoft 365 ou applicatifs.

    IT, achats

  6. Comptes oubliés

    Comptes actifs sans personne présente derrière : un extract RH contre un extract AD suffit.

    Équipe système

  7. Heures passées à fournir des preuves en audit

    Extractions, rapprochements, captures d’écran.

    IT, RSSI

Ce que le calculateur vous rend

Trois scénarios — prudent, central, ambitieux — construits à partir de vos volumes. Les gains sont lus séparément : temps opérationnel, licences récupérées, risque. Le ROI affiché déduit l’investissement et les coûts récurrents. Un rapport PDF vous est envoyé par e-mail.

Pour un premier projet, regardez d’abord le scénario prudent et les deux premières lignes : temps et licences. Si elles suffisent à couvrir un premier périmètre, le projet se défend sans argument de risque.

Ce qu’un premier périmètre peut déjà résoudre

La plupart des gains mesurés viennent des arrivées et des départs. Ils se captent avec un périmètre court, sans gouvernance complète.

  1. RH / SIRH
  2. Identité
  3. AD / Entra ID
  4. Microsoft 365
  5. Quelques applications prioritaires
  • Le compte et la messagerie sont prêts le jour de l’arrivée, sans ticket.
  • Un départ saisi en RH désactive les comptes et libère les licences.
  • Un changement de poste ajuste les groupes de base au lieu de les accumuler.
  • Les applications sans connecteur reçoivent une tâche manuelle tracée plutôt que d’être oubliées.

Questions fréquentes

Comment calculer le ROI d’un projet IAM ?

On part du coût actuel : volume de mouvements multiplié par le temps passé, licences payées pour des personnes parties, temps de préparation des audits. On applique ensuite la part qu’un premier périmètre automatise réellement, et on compare au budget de ce périmètre. Le calculateur fait ce calcul selon trois scénarios.

Le calculateur suppose-t-il une plateforme IAM complète ?

Il peut aller jusque-là, mais rien ne l’impose. Pour un premier projet, regardez d’abord la part « gains opérationnels » et « licences » : c’est ce qu’un premier lot RH → annuaire → Microsoft 365 adresse directement.

Peut-on chiffrer le risque cyber ?

Le calculateur Ariovis propose une estimation séparée du risque, affichée à part des gains monétaires. Pour défendre un premier projet, appuyez-vous d’abord sur les gains mesurables ; le délai de retrait des accès après un départ reste le meilleur indicateur concret du risque.

Pourquoi le calculateur est-il sur ariovis.fr ?

Ariovis est l’équipe française qui accompagne les projets Mon premier IAM. Un seul calculateur est maintenu pour éviter deux méthodes de calcul différentes.