ETI en croissance · Operating Partners
IAM et industrialisation IT : le levier de rentabilité pour les ETI.
Pour une entreprise qui grandit ou qui rachète, l’IAM n’est pas d’abord un sujet de cybersécurité. C’est une couche d’industrialisation : elle permet d’absorber des collaborateurs, des entités et des acquisitions sans faire progresser les coûts de structure IT au même rythme.
- −30 %
- de tickets HelpDesk comptes et droits, cible sur le périmètre automatisé
- Minutes
- pour la partie technique d’une arrivée, lorsqu’on part d’un processus manuel de plusieurs jours
- Jour du départ
- pour libérer les licences, au lieu de la prochaine revue
Ces valeurs sont des scénarios de business case et des ordres de grandeur à mesurer sur votre périmètre. Ce ne sont ni des résultats clients, ni des engagements.
Acquisitions
Simple sur le tableau Excel, coûteux dans l’IT.
Une opération de croissance externe se décide sur des chiffres consolidés. Elle arrive dans l’IT sous une autre forme.
- 01Un annuaire supplémentaire, parfois deux domaines à conserver
- 02Un tenant Microsoft 365 distinct et ses licences
- 03Des applications métier que personne ne connaît encore côté IT
- 04Un SIRH différent, avec ses propres libellés de poste et d’entité
- 05Des règles d’accès implicites, jamais écrites
- 06Des mouvements RH qui continuent pendant l’intégration
Sans automatisation, chaque entité rachetée augmente durablement la charge d’exploitation de l’équipe IT. Le sujet n’est plus le confort des équipes : c’est la capacité de l’entreprise à absorber sa croissance.
Fusions et acquisitions
Standardiser les processus n’oblige pas à fusionner l’infrastructure.
Ces deux sujets sont souvent confondus. Ils n’ont ni le même coût, ni le même calendrier, ni le même risque. L’IAM pose une couche de processus commune au-dessus d’environnements encore hétérogènes.
Convergence technique
Fusionner annuaires, domaines et tenants
- Chantier long, coûteux, visible par les utilisateurs
- Dépend des applications héritées de l’entité rachetée
- Souvent repoussé, parfois abandonné
- Aucun gain opérationnel tant qu’il n’est pas terminé
Standardisation des processus
Appliquer les mêmes règles d’arrivée, de mobilité et de départ
- Fonctionne sur plusieurs annuaires et plusieurs tenants
- Se met en place entité par entité
- Produit un gain dès la première entité raccordée
- Ne préjuge pas de la cible d’infrastructure
Pour une entreprise qui enchaîne les acquisitions, cette distinction change le calendrier : la nouvelle entité suit les mêmes processus d’identité en quelques semaines, même si ses systèmes resteront distincts pendant deux ans.
Scalabilité
Passer de 800 à 1 500 personnes sans doubler le support.
Tant que les opérations d’identité sont manuelles, la charge administrative suit l’effectif. Une fois les flux répétitifs automatisés, elle suit le nombre d’exceptions, pas le nombre de salariés.
C’est ce qui permet d’intégrer trois sociétés sans recruter au support pour continuer à créer et fermer des comptes.
Opérations manuelles
La charge IT suit l’effectif
- 800 personnes
- 1 100 personnes
- 1 500 personnes
Flux automatisés
La charge IT suit les exceptions
- 800 personnes
- 1 100 personnes
- 1 500 personnes
Représentation de principe : elle illustre la rupture de corrélation entre effectif et charge administrative, pas une mesure.